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 orphéa + scared of being in love

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MessageSujet: orphéa + scared of being in love    Mer 30 Mai - 21:29

Orphéa & Jules.
Ca fait plusieurs jours que tu dors plus. Tu penses à ta famille, à tes proches. Tu penses aux douloureux moments dont tu n’arrives pas à te défaire, les moments que tu as perdu en compagnie de tes frères. Tu penses qu’à ça depuis plusieurs jours et ce soir, t’es seul, tu souffres et t’as peur. Tu sais pas trop ce que tu dois faire et t’attends finalement que le temps passe et que les choses se tassent. T’as laissé Arthur avec une baby-sitter pour ce soir, et t’es triste et inquiet. Ca fait trois jours que t’attends des nouvelles d’Orphéa. T’es parti précipitamment ce matin-là, mais t’avais vraiment du travail et fallait que tu bosses un peu quand même. T’aurais bien évidemment préféré profiter de ta journée en compagnie d’Arthur et d’elle, mais tu avais des responsabilités et t’étais parti le cœur léger, du moins, un peu plus que d’habitude. Le soir en rentrant, tu avais pris le temps de récupérer Arthur, mais tu n’étais pas inquiet. Et finalement, t’as trouvé le mot. Les quelques brides d’un message qui brisait ton cœur, et t’empêchait de croire qu’un jour ça irait mieux dans ta vie. Tu te berçais d’illusions, t’avais la chance d’avoir une belle vie et on te refusait cette seconde chance, alors tu encaissais. T’étais condamné à finir seul. A crever seul.

Ce soir, t’avais laissé les barrières et tu ressemblais à un vieil ivrogne qui se retrouvait tout seul au bar, un soir de fête. T’observais à peine autour de toi le mouvement du samedi soir. Des jeunes qui s’entrechoquaient et toi, qui te cherchait une place. Trop vieux pour les jeunes, trop jeune pour les vieux. Tu soupirais. Ou elle était ta place ?

Tu laissais tomber, prenant un dernier verre. T’avais assez bu tu le savais, il était temps que tu partes, que tu libères la baby-sitter et que t’aille dormir. Enfin, t’avais à la fille que t’avais engagé que tu savais pas à quelle heure tu rentrais mais si tu dépassais une heure du matin, elle était majorée de vingt pour cent par heure. Elle avait pas rechignée. Tu pouvais pas reprendre la voiture dans ton état, alors tu marchais dans les ruelles. Ca faisait du bien de sentir l’air frais dans le creux de ton échine. Ca faisait du bien de te rappeler que tu étais vivant.

Tu continuais de suivre ton chemin. Tu entendais des rires autour de toi, la frénésie de la soirée étudiante certainement. Tu relevais un peu la tête. T’aurais pas dû. Les cheveux blonds, presque blancs attirèrent ton regard. Des yeux qui essayaient d’être pétillants mais tu reconnaissais la lueur triste au fond de son regard. Elle t’avait fui et maintenant, tu la retrouvais là, dans la rue. Apparemment, elle t’avait déjà remplacé.

La colère montait en toi. Tu t’étais attaché à elle, tu étais attaché à ce qu’elle t’offrait et elle s’était barrée en t’oubliant et toi, t’avais le cœur meurtrit. Et elle se pavanait au bras d’un nouveau vieux. La fureur submergeait ton désespoir. T’avançais vers elle, sûrement qu’elle t’avait pas vu. Tu t’en foutais, tu te plantais devant elle, et tu serrais les poings. « Je savais pas que ton truc s’était les vieux. T’aurais pu me prévenir que tu voulais juste tirer ton coup, ça aurait été sympa. Et puis vu que t’es sdf, je t’aurais payé. » En vérité, tu savais pas que tout ce que tu disais, c’était réel pour elle, mais t’étais pas au courant. Tu savais rien de sa vie parce qu’elle était partie trop vite. « Salut mec. Je te préviens, elle te fait une pipe et elle se barre, j’espère que tu voulais pas l’épouser. » Tu disais de la merde, t’étais méchant et pathétique mais elle t’avait troué les sentiments et tué de l’intérieur. Tu voulais qu’elle souffre comme tu souffrais. T’allais continuer, encore et encore et peut-être que tu le regretterais. T’avais plus rien à perdre.



Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m’est arrivé. Mais c’est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j’ai l’impression qu’elle me submerge, de partout en même temps, mais c’en est trop. Mon cœur se remplit comme un ballon, prêt à exploser. Et là, je comprends qu’il faut que je lâche prise, que j’arrête d’essayer sans cesse de m’y raccrocher. Et ça glisse sur moi comme de la pluie. Et je ne peux plus rien éprouver d’autre que de la gratitude pour chaque instant de mon insignifiante petite vie. Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire n’est ce pas ? Ne vous en faites pas, un jour, vous comprendrez.(@kaakok// beerus)
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MessageSujet: Re: orphéa + scared of being in love    Jeu 31 Mai - 12:33

Orphéa & Jules.
T'avais pas envie de ressentir ces explosions en toi. Tous ces papillons qui virevoltaient quand Jules te caressait, t'embrassait, ou soufflait des mots à tes oreilles. T'avais pas envie de sentir ton coeur s'affoler quand il te regardait, quand tu te perdais dans ses yeux aux couleurs de l'océan où tu aimais t'y noyer. Non, toi, tu voulais simplement continuer ta vie sans prise de tête, et là, depuis que tu l'avais rencontré, tu sentais des changements opérer dans ton corps, dans ton esprit, le genre de changement que t'avais eu envie de fuir. C'était ce que tu savais faire de mieux, alors, tu lui avais laissé un petit mot en mettant en avant qu'il valait mieux que ça se termine ainsi. Tu pouvais pas t'autoriser à l'aimer parce que tu savais que ça faisait toujours mal au bout du compte. C'était rien de mal, de survivre. T'avais pas envie de t'excuser pour ça parce que c'était quelque chose de normal et surtout d'humain.

Surtout, t'avais juste envie de te rappeler à quel point tu méritais pas d'être aimée, et d'aimer. Toi, t'avais causé du tort, alors tu te faisais simplement payer pour tes erreurs. Ca aussi, ça prouvait que tu fonctionnais normalement, même si c'était surement trop extrême. Tu t'étais défendue, t'avais tué un type par légitime défense et pourtant, dans ta tête, tu pouvais pas t'enlever les images du sang qui avait giclé sur les murs. T'étais une tueuse, et c'était tout ce que tu retenais.

T'avais continué de vendre ta compagnie à des inconnus, le coeur brisé, au bout du rouleau, parce que dans chaque caresse, tu voulais imaginer Jules, mais tu pouvais pas, t'avais juste envie de pleurer. Les larmes ne sortaient pas, comme si finalement, tu n'avais plus rien à exprimer. T'étais juste une coquille vide.

Bras dessus, bras dessous avec un homme dans les rues de Heaven Hills éclairées par le clair de lune, tu l'écoutais te parler de sa vie, de sa profession, tu souriais mais t'étais pas vraiment là. T'étais perdue dans le flot noir de tes pensées, quand quelqu'un vous interpella en se dressant devant vous. Jules. Tu avais écarquillé les yeux, surprise de le voir ici, et gênée tout à coup d'être avec cet inconnu.

Il t'avait balancé des immondicités que tu n'avais pas vraiment volé en fin de compte même si tu méritais pas autant de méchancetés. Ou peut-être que si. Dans tous les cas, t'allais pas te laisser faire.

- Orphea, c'est qui ce fou ? avait demandé ton client.

- Jules, dégage. Je parle pas aux mecs torchés. T'as vraiment une sale dégaine et c'est moi que tu traites d'SDF. T'en as tout l'air franchement. Tu devrais balayer devant ta porte avant de traiter une femme comme ça parce que t'es sensé être père.

T'allais aussi aussi loin que lui dans tes mots, après tout, c'était lui qui avait ouvert les hostilités. Ca te brisait à l'intérieur, t'avais juste envie de fondre en larmes, mais tu gardais la tête froide en te concentrant sur la colère qui bouillonnait en toi.



Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m’est arrivé. Mais c’est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j’ai l’impression qu’elle me submerge, de partout en même temps, mais c’en est trop. Mon cœur se remplit comme un ballon, prêt à exploser. Et là, je comprends qu’il faut que je lâche prise, que j’arrête d’essayer sans cesse de m’y raccrocher. Et ça glisse sur moi comme de la pluie. Et je ne peux plus rien éprouver d’autre que de la gratitude pour chaque instant de mon insignifiante petite vie. Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire n’est ce pas ? Ne vous en faites pas, un jour, vous comprendrez.(@kaakok// beerus)
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MessageSujet: Re: orphéa + scared of being in love    Ven 1 Juin - 21:51

Orphéa & Jules.
Tu méritais pas l’amour. Tu méritais qu’Anna soit morte, que ta famille t’est tournée dos, tu méritais tous ses malheurs et toi qui pensait qu’on t’offrirait la chance de rattraper tes erreurs, tu te rendais bien compte que tu t’étais trompé. La vie se fichait bien de ta gueule et regardait le désastre que tu semais tout autour de toi. T’aimais ça sûrement, vivre dans le désespoir, et l’alcool que t’avais ingéré ne t’aidait pas à être plus lucide. Tu t’arrivais pas à croire qu’elle était devant toi, en vrai, t’aurais tant aimé la prendre dans tes bras et la serrer contre toi. Depuis qu’elle était partie t’avais pas essayé de la joindre. Tu aurais pu après tout, mais tu supposais qu’elle était partie pour une bonne raison. Elle avait pris la fuite parce que t’étais pas à la hauteur mais ça, c’était pas nouveau, t’étais jamais à la hauteur depuis le décès de ta femme. Mais tu pouvais pas lui en parler, tu pouvais rien dire, rien avouer. T’avais le cœur en défaut et les émotions qui desservaient des émotions contradictoires. Tu voulais juste savoir que tout allait bien et t’aurais simplement dû passer ton chemin, t’aurais pas dû t’arrêter mais t’avais pas pu t’empêcher. T’avais le besoin insupportable de la revoir, de la toucher et de l’embrasser de nouveau. Tu savais que tu faisais des erreurs et aujourd’hui, tu payais les conséquences de tes actes.

T’as les poings qui te serrent quand le mec à son bras commence à se mêler de ce qu’il le regarde pas. Tu parles à Orphéa, pas à son millionnaire qui cherche à se faire plaisir le temps d’une soirée. Toi, t’as besoin d’elle, tout le temps, à chaque instant. Pas juste pour la soirée. Mais tu préfères l’attaquer, la faire bouillir et la détruire, t’es tellement plus doué dans ce domaine, tu vois que tu l’as fait souffrir, tu le sais, c’est une poupée de porcelaine, elle se brise de l’intérieur et toi, tu jubiles, t’es tellement égoïste face à ton bonheur personnel que tu lui laisses aucun répit et pourtant, pourtant, tu vois dans ses yeux que ça l’affecte à peine, que tu n’arrives pas à faire tomber ses barrières, ce soir, t’es plus face à la Orphéa que tu as rencontré. C’est devenu une étrangère au regard glacial.

Elle te brise, elle le sait bien entendu. Ca te fait mal comme si elle te poignardait en plein cœur, comme si elle te tuait à petit feu et toi, toi tu sais pas pourquoi tu l’as attaqué maintenant, tu sais plus ce que tu dois répondre, t’es désemparé et perdu. « Et toi baby-sitter, mais apparemment on n’est pas capable de tenir nos engagements ni l’un, ni l’autre. Et toi, là, dégage putain, je vais t’éclater la gueule sinon. » T’es pas d’un naturel violent mais tu réfléchis plus trop ce soir et il te chauffe carrément en posant sa main sur la taille d’Orphéa. C’est pas sa chose, ça non, elle t’appartient, t’as pas envie de la partager à qui ce soit et même si tu lui dis pas, t’es prêt à tous les éclater pour qu’elle revienne. S’occuper d’Arthur et toi, tu l’embêteras plus, tu te le promets, tu freinerais tes envies, t’arrêterais de l’emmerder. Tu voudrais qu’elle refasse partie de ta vie, parce que t’as besoin d’elle, tu sais plus pourquoi, mais t’as besoin qu’elle reste avec toi. Près de toi.

Tu croises son regard, ses yeux trop grands, son visage trop frêle, ses longs cheveux, elle est trop maquillée, tu l’as connais pas comme ça, mais clairement, tu l’as connais pas, faut te l’avouer, tu l’as jamais connu, tu sais pas si un jour tu en auras la chance, mais aujourd’hui, vous êtes des étrangers, sans rien en commun, juste une nuit, une simple nuit ancrée dans ton esprit, des images nettes et le sentiment de sécurité dans ton cœur. Tu sens tes muscles se détendent et t’es prêt à t’excuser de ce que t’as dit, mais le poing s’abat sur ta mâchoire et t’as pas le temps de réagir qu’un deuxième arrive et te fout à terre. Tu le vois un peu flou, mais tu reconnais ce mec, le mec à coté d’Orphéa, celui qui la touchait bien trop à ton goût, celui qui allait jouer avec son corps et toi, t’accepte pas ça, t’es plus capable d’accepter de la laisser seule et perdue, parce que tu sais ce que tu as vu la première fois que tu as croisé son chemin, tu l’as vu, cette même peur qui te bouffe le ventre, tu l’as ressenti et c’est sûrement pour ça que t’as voulu l’aider. La sauver pour te sauver toi-même.

Tu vois le poing arrivé, mais cette fois ci, tu vas pas te laisser faire, non, il est pas question qu’il recommence, tu l’arrêtes dans son élan et tu vois son regard surpris, il pensait sûrement qu’il allait t’achever, mais t’es pas prêt de mourir, loin de là, la mort elle veut pas encore de toi, alors tu te bat. Tu lui retournes le poignet, ça craque et il lâche un cri de douleur mais tu t’en fous, tu lui donnes un rapide coup sur le côté et tu reprends le dessus. Tu lui rends les deux coups qu’il t’a donné, il les mérite bien ce con et tu le laisses là, par terre, sur le trottoir, tu veux pas t’excuser, t’as fais ce qu’il fallait, il méritait tellement pas mieux. T’as les mains ensanglantées mais c’est ton arcade qui te brûle le plus, tu sais déjà qu’elle est sûrement cassée et qu’elle saigne, beaucoup. C’est pas grave, t’étais un habitué des bagarres avant, tu vas te remettre du petit choc que tu viens d’encaisser. Tu le dois de toute manière.

Ton regard se pose immédiatement sur Orphéa, t’as trop peur qu’elle s’enfuit alors tu lui attrapes le poignet, tu veux pas qu’elle prenne peur, tu veux qu’elle reste un peu avec toi. Encore un peu, rien qu’un peu. « Non, s’il te plait. Pars pas. » Reste, reste avec moi. Pars pas, j’ai besoin de toi. Tu peux pas dire tout ça, tu peux pas lui avouer, t’as pas la force, le courage, t’es qu’un lâche, un pauvre con, tu sais que tu dois te battre pour lui prouver tes dires alors, pour lui montrer que tu lui feras pas de mal, tu lui lâches le poignet, tu veux pas qu’elle se sente prisonnière, c’est pas ton but. « Je suis désolé. Désolé. Pars pas. » T’as tellement peur qu’elle te laisse là, tu te sens fébrile et tu manques de force. Tu t’approches un peu d’elle, tu veux pas qu’elle parte, tu veux qu’elle vienne se blottir contre toi, mais t’ose pas faire le premier pas, t’as été odieux avec elle, t’as été sans amour, sans gêne et ça te ressemble pas. Tu veux simplement qu’elle soit prêt de toi.

Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m’est arrivé. Mais c’est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j’ai l’impression qu’elle me submerge, de partout en même temps, mais c’en est trop. Mon cœur se remplit comme un ballon, prêt à exploser. Et là, je comprends qu’il faut que je lâche prise, que j’arrête d’essayer sans cesse de m’y raccrocher. Et ça glisse sur moi comme de la pluie. Et je ne peux plus rien éprouver d’autre que de la gratitude pour chaque instant de mon insignifiante petite vie. Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire n’est ce pas ? Ne vous en faites pas, un jour, vous comprendrez.(@kaakok// beerus)
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MessageSujet: Re: orphéa + scared of being in love    Mer 6 Juin - 17:47

Orphéa & Jules.
T'avais pas prévu que toute l'affection que tu avais pour Jules ne t'exploses au visage comme une bombe. T'avais pas prévu de vouloir sombrer dans ses yeux bleus, un peu vitreux à cause de l'abus d'alcool. Toi, t'aurais juste voulu continuer ta vie comme bon te semblait, continuer à vivre de tes conneries et te saborder un peu plus parce que tu méritais que ça. C'était une manière de punir, mais de mourir à petit feu, aussi, parce qu'à chaque caresse, toi, tu partais. La petite fille qui sommeillait en toi disparaissait, tes rêves et tes espoirs avec. Tu perdais pieds, tu te dégoutais et pourtant, tu continuais sur cette lancée parce que t'étais persuadée que tu méritais que ça. Dans les bras de Jules, t'avais rêvé d'autre chose, quelque chose de beau et de simple, et t'avais juste réalisé que t'étais pas cette fille là, toi.

Tu t'étais blindée, les murs qui entouraient ton coeur étaient en béton armé, impossible de les briser facilement. Et pourtant, ce regard, son regard, suffisait à les effriter. T'étais juste trop énervée, tu te coôtrolais plus devant les mots qu'il t'avait balancé. T'allais juste te fermer un peu plus, essayer de faire comme si ça ne faisait pas mal et lui renvoyer la pareille.

Il devenait carrément agressif avec ton client, et tu savais même plus comment réagir.

- Calme toi Jules, laisse le en dehors de ça, que tu avais lâché fermement.

C'était entre toi et lui, il n'avait pas à s'en prendre à cet homme qui n'avait rien demandé d'autre que de passer du temps en ta compagnie, et que tu avais accepté en plus. Très vite, la situation avait dégénéré et les deux hommes s'étaient battus pour toi. Toi. T'en revenais pas, tu comprenais pas en réalité, comment une si petite chose insignifiante comme ta personne pouvait intéresser grand monde. Les mains sur ta bouche, choquée, t'osais plus rien faire, tu pouvais que crier.

- Putain, arrêtez ça ! criais-tu dans leur direction vainement.

T'étais à deux doigts de partir, de les laisser en plan, t'en avais marre, tes mains tremblaient, tu t'en voulais parce que si tu n'avais jamais croisé son chemin, jamais cette situation ne serait arrivée. T'avais tourné le dos quand tu sentis une main t'attraper le poignet. Sans même te retourner, tu savais directement que c'était Jules. Même dans sa manière d'être, le fait dont il te tenait le bras, il était tellement doux que tu pourrais le reconnaître entre milles.

Tu lui fis face, avant qu'il ne te dise de ne pas partir. Il s'excusait, et toi, tu le détestais autant que tu l'appréciais, même si tu savais que ça dépassait surement le stade de l'appréciation. Tu laissais doucement glisser une main sur son visage taché par le sang, ton coeur s'accélérait, tu t'inquiétais pour lui et plus rien ne comptait. Tu n'avais pas remarqué que ton client s'était redressé pour prendre la fuite.

- Tu... Tu saignes. Faut qu'on te soigne.


T'avais réussi à dire que ça, et en réalité, tu pouvais pas partir et le laisser dans cet état là. T'avais pas de chez toi, tu pouvais rien faire en cet instant, si ce n'était de le suivre chez lui.

Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m’est arrivé. Mais c’est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j’ai l’impression qu’elle me submerge, de partout en même temps, mais c’en est trop. Mon cœur se remplit comme un ballon, prêt à exploser. Et là, je comprends qu’il faut que je lâche prise, que j’arrête d’essayer sans cesse de m’y raccrocher. Et ça glisse sur moi comme de la pluie. Et je ne peux plus rien éprouver d’autre que de la gratitude pour chaque instant de mon insignifiante petite vie. Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire n’est ce pas ? Ne vous en faites pas, un jour, vous comprendrez.(@kaakok// beerus)
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