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 noam + but you're dying to be loved

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MessageSujet: Re: noam + but you're dying to be loved    Mar 24 Avr - 9:31






Noam & Faustine





Tu comprends pas sa réaction, à dire vrai, t’as même un peu peur de lui quand il réagit ainsi. Tu sursautes, tu t’éloignes, tu veux te cacher, t’arrive pas à croire qu’il réagisse comme ça. T’as les mains qui trembleraient presque, tu as déjà entendu tes autres colocataires rigoler de ça avec lui, mais là, il pète les plombs, il te montre une facette que tu connaissais pas, mais dans ton esprit, tout se bouscule, tu comprends pas, t’as des questions que tu voudrais lui poser mais tu sens qu’il est tellement en colère que t’ose pas sauter le pas. Il te fait peur, et ce sentiment, il t’effraie, il t’inquiète de trop. Il n’a jamais montré de sentiments envers toi, et là, dès que tu mentionnes ton père, il montre de la haine. Qu’est ce que tu as fais pour mériter ça ?

Tu parles plus, tes mains tremblent un peu. Il imagine pas si bien dire quand il pense que ton père c’est une ordure.  Ca bouscule des souvenirs dans ta tête. Ta connerie de jeune fille. Tu poses des verres sur la table, mais tu te tais. Tu sais pas si tu seras capable de lui adresser la parole à un moment donné, tu songes même à partir maintenant. C’est plus simple peut-être. Ca vous éviterait à tous les deux que la soirée soit mauvaise, parce que t’es pas conne, tu vois bien qu’il en voulait pas de cette soirée, qu’il voulait pas être à tes cotés. T’as exagéré, et lui, il a accepté ta demande de rester. C’était l’asile que tu lui demandais, tu t’attendais pas à te retrouver dans un enfer pareil.

Tu le regardes même plus, tu croises plus son regard, tu t’enfonces dans un mutisme alors qu’il est seul désormais, à prendre la parole. Tu renifles, t’as envie de rire à ses paroles. Il connait quoi de toi ? Rien, il sait pas de quoi t’es faite, de quoi est constitué ton passé, que tu te montres pas sous ton vrai jour sinon il essayerai de t’enfermer. Tu penses à Lucius. T’as besoin de lui, tout de suite maintenant. Tu vas exploser si tu restes là plus longtemps.

Il attaque, encore, il te laisse aucun répit mais c’est de bonne guerre, tu fais pareille, mais là, t’as pas pu le cœur, t’as pas la force, t’es mélangée entre la tristesse et la colère, la haine, tu sais plus sur quel pied tu dois danser et il en rajoute, il parle encore, il se croit tout seul, démuni et sans abris, mais qu’est ce qu’il connait à toute cette vie ? Il croit encore que tu bosses par plaisir, mais il a aucune idée que ton ancien boulot tu l’as quitté, tes études arrêtés et que maintenant, t’es défoncée à longueur de soirées, tu fais la pute pour arrondir tes fins de mois et te payer à manger, faire bonne figure, pour pas que ton fragile équilibre explose. Mais là, t’en peux plus, c’est assez, tu sais plus comment te retenir, alors t’attrape le verre que t’avait encore dans la main et tu le jettes par terre. Ca explose tes tympans, t’as le cœur tambourinant, mais là, t’acceptes plus.

T’as envie de pleurer, mais tant est incapable, t’as le sang qui bout dans tes oreilles, tes pensées qui affluent. « J’en peux plus de toi Noam. Tu crois que je suis une gamine pourrie gâtée c’est ça hein ? Alors tes remarques, je les prends souvent au premier degré, toutes les remarques de cette putain de colocation, je fais comme ci je les entendais pas, mais qu’est ce que tu connais à ma vie putain de merde ? Qu’est ce que tu sais de moi ?  » T’es pas capable de relever le regard, t’as les mains qui tremblent, le cœur tangue, mais tu t’arrêtes pas, t’as des choses à lui, t’as pas finie avec lui. « Tu connais rien de ma vie, rien de ce que je fais quand je pars d’ici, parce qu’aucun de vous ne sait poser la question, à un moment donné si tout tournait encore rond chez moi, et bah je vais te répondre, non ça tourne pas rond putain !  » Tu renifles et t’essuie tes larmes avec le revers de ta main. Ca fait des semaines que tu gardes ça pour toi, des semaines que tu te bat avec tes propres démons et que tu te démènes  à sauver les apparences, mais ce soir, il t’a brisé. Il t’a écorché le cœur. T’es tombée. « Tu crois que je bosse où ? Dans un bar chic où on sert du homard et champagne tous les soirs ?  » C’est clair, ça devrait bien lui plaire, à lui, le mec associable de service qui parle à personne et qui ose chercher un travail d’équipe. Mais t’étais bête, il était associable qu’avec toi. C’était le problème, comme toujours. « Tu sais pas qui je suis. Tu sais pas ce que je fais. Et t’as aucune idée de la nécessité de mon travail dans ma vie. Aucune.  » Tu relèves les yeux, t’en as assez. Tu veux plus le voir, même à travers tes larmes, tu veux plus rien à faire avec lui. T’attrapes ton manteau, cette fois ci tu t’en vas pour la soirée, pour la nuit et la journée d’après. Tu pars pour un moment, t’as besoin de prendre l’air, d’oublier tout ça. Toute ta vie idéalisée par ceux qui croient te connaitre. « Tu sais quoi ? Voilà, je me barre, t’as gagné. T’es content, depuis le temps que tu voulais que je parte de cette colocation. Et bah, voilà. T’inquiète pas. Après tout, mon ordure de père me fera un chèque c’est ça ?  » C’est ironique, mais tu t’en fous, lui il le sait pas, il pense encore que tu vis aux chevilles de ton père, que tu bouffes son argent, alors que non, t’as plus rien, lui, il préfère voir sa seule fille crevée plutôt que de la reconnaitre dans la rue. Il a honte de toi, la  même honte que tu lis dans tous les regards. T’ouvre la porte mais tu regardes une dernière fois Noam. « T’as pas le droit de dire que c’est une ordure. C’est MON droit. Le mien, rien qu’à moi. Tu connais rien de lui. Rien ce qu’il m’a… de ce qu’il a fait.  » Tu claques la porte, t’en as plus rien à foutre. Faut que tu partes, faut que tu respires quelque chose de différent que l’air brûlant de cet appartement. Faut que tu trouves la sortie, alors tu cours presque, tu laisses tes jambes s’envolées, tu cours plus vite, plus vite, toujours et encore plus vite.
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MessageSujet: Re: noam + but you're dying to be loved    Lun 14 Mai - 10:30

Tu sais pertinemment qu'elle va trouver ta réaction exagérée, qu'elle ne va pas la comprendre tout simplement et de toute façon, tu ne peux la blâmer pour ça, tu ne lui as jamais parlé des raisons qui font qu'aujourd'hui tu es ici et pourquoi tu détestes tant tout ce qui touche à sa famille mais tu n'as pas l'intention de lui dire, de t'ouvrir à elle de cette sorte, tu te bats déjà suffisamment avec toi-même pour échapper à ses griffes invisibles, tu ne peux pas prendre le risque de t'ouvrir et de tomber un peu plus dans ce piège, son piège. Mais tu vas pas me faire croire que papa chéri t'entretient pas putain, tu es une gamine pourrie gâtée alors assume un peu au lieu de me faire chier. T'étais calme avant, t'arrivais à calmer ton sérieux pour ne pas hausser les ton mais là, tu ne peux pas attendre plus, t'as le sang chaud Noam, il t'en faut beaucoup pour que tu t'emportes mais tu le fais au final, et t'exploses, et la voir tenter de se défendre sur tout sans réaliser que sa vie est plus belle et plus simple que celles des autres, ça te met hors de toi. Tu la vois pleurer mais pour une fois, ça te fait rien, tu lui en veux tellement d'être née dans cette famille et de ne pas assumer qu'elle est une fille à papa, t'aimerais tellement lui faire comprendre à quel point ça t'atteint, à quel point cet homme qu'elle appelle papa a gâché ta vie toute entière en vous berçant d'illusions. Je crois rien du tout puisque tu dis rien à personne mais que tu te plains après qu'on te demande pas ! tu supportes pas ça, qu'elle ne demande jamais à discuter comme peuvent le faire d'autres personnes et qu'ensuite elle vienne se plaindre que personne ne l'écoute. Mais en même temps, sûrement que tu ne l'écouterais pas si elle venait discuter avec toi, sûrement que tu l'enverrais bouler comme tu sais si bien le faire.

Mais au fond, t'es pas un mauvais bougre et la voir se mettre dans des états pareils, ça t'embête, t'as pas envie d'être la cause de sa tristesse alors tu la suis, la laisse s'énerver et finalement, tu la rattrapes par le bras, tu vas pas la laisser partir comme ça, tu t'en voudrais toute ta vie, qu'il lui arrive quelque chose ou non. Attends Faustine. tu réclames alors. Je suis désolé. tu exprimes. Tu vois, on a un point commun finalement. tu chuchotes alors en te rapprochant d'elle, gardant son bras dans ta main. On le déteste tous les deux. Maintenant, calme-toi et pose ton manteau, vu que je sais rien de toi, on va prendre le temps et tu vas m'expliquer. tu devrais savoir que c'est une mauvaise idée, que tu devrais la laisser partir mais tout ce que tu ressens t'empêche de la laisser et forcément, tu te retrouves là comme un con, à deux doigts de la supplier. Et tu te détestes.
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MessageSujet: Re: noam + but you're dying to be loved    Lun 14 Mai - 21:12






Noam & Faustine





T’avais mal, putain, t’avais si mal lorsqu’il t’engueulait quand il se prenait pour ton père et t’avait tellement envie de lui en foutre plein la gueule à ton tour, mais qu’est ce que tu pouvais dire ? Il avait sûrement raison, tu n’étais qu’une gamine pourrie gâtée, une fille qui touchait tellement de billets verts qu’elle pouvait vivre dans une villa en bord de mer. Il t’avait connu à cette période là, quand vous vous étiez rencontrés, c’est vrai, tu ressemblais à cette fille là, sûre d’elle, agile avec ses sentiments, mais maintenant, tout avait changé, t’avais perdue ta poule aux œufs d’ors et tu priais tous les matins pour t’en sortir le soir. T’osais pas te plaindre auprès de la coloc, parce que justement t’aimais cette position de fille intouchable, mais fallait bien te l’avouer, t’avais plus aucune chance d’être cette fille là. Tu possédais plus l’argent, plus rien.
Tu savais qu’il avait raison, bordel ça te faisait chier de le savoir. Ca lui semblait si facile de dire ça, de te donner des leçons. Comment un matin, tu pouvais arriver sur le canapé et avouer toute la vérité ? Qui te croyait, te comprendrait, te regarder sans une seule once de pitié ? Tu voulais pas de ça toi, la pitié. Tu comprenais pas pourquoi il fallait que tu parles de toi, de ta vie de merde. C’était plus facile de fuir, comme ça, dès le lendemain, tout redeviendrait comme avant. Noam continuerait de te regarder avec son regard supérieur, et tu serais toujours la petite poupée riche de la colocation. Rien n’aurait changé. Rien.

C’est la solution la plus facile de fuir, c’est lâche et tu sais que tu pourrais faire mieux. Tu pourrais partir et c’était terminé. Lorsque la main de Noam s’accrochait sur ton bras, tu sursautais, tu t’arrêtais. Tu voulais pas le regarder, tu savais pas si il allait encore t’engueuler, te dire que t’étais qu’une merde. Sa voix était douce et posée, ça te surprenait, te collait face contre terre. Comment faisait-il ? Te mettre dans tous tes états, te faire hurler et pleurer et d’un coup, te stopper, sentir ton cœur battre plus calmement. Tu savais pas si c’était une bonne idée en vérité. Tu voulais pas qu’il te regarde avec de la pitié mais tu finis par te rendre à l’évidence : rien de ce que tu étais, de ce que tu émanais n’apporterait de la pitié dans les yeux de Noam. C’était le seul être qui ne te regarderait jamais comme ça.

Tu récupérais ton bras, déposait ta veste sur ton siège et te posait sur le canapé. Tu lui laissais de la place, tu préférais te coller dans un bout, récupérer un oreiller et te blottir contre la douce matière qui te faisait sentir chez toi. Il avait même la place de s’allonger si ça lui faisait plaisir. Tu essuyais tes larmes, t’avait vraiment honte de ce que tu faisais. De ce que tu étais. « Je pouvais pas vous expliquez ce qui se passait. Tout le monde m’aurait regardé comme. Comme si j’étais devenue une...  » Tu ravalais tes larmes et ta fierté.

Tu devais jouer franc jeu c’était ta condition, sa demande et si il voulait savoir, il apprendrait la vérité. « Ca faisait six mois que j’ai plus d’argent. On m’a coupé les vivres, Noam. J’ai arrêté mes études et j’ai changé de travail. » C’était facile d’avouer tout ça. Ca te semblait l’étape la plus simple. T’avais tellement plus honte de ce que tu faisais de ton temps libre, de ce que tu faisais pour gagner l’argent. « Tu peux pas travailler avec moi parce que… Parce que je… Je travaille dans un endroit où l’ont vient pas manger. On boit, on se drogue, on touche le cul des serveuses et où on se trouve un autre endroit pour finir le travail.  » Tu te repliais de nouveau sur toi-même. Tu voulais pas en parler, baissant le regard, tu serrais ton oreiller contre toi. Tu t’en voulais tellement, t’avais honte. Honte de toi-même.

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MessageSujet: Re: noam + but you're dying to be loved    Mar 22 Mai - 9:49

T'as pas spécialement envie d'être le gentil avec elle et de laisser tomber toutes tes armes mais c'est pourtant ce qui se produit, parce que c'est ça qu'elle te fait, elle fait tomber toute ton armure quand elle te regarde avec ses yeux embués de larmes et même si t'essaies au maximum de garder le contrôle des choses, t'es pas capable de maintenir la cap sans flancher, t'arrives pas à la regarder et à la laisser partir, t'as pas envie de la voir te tourner le dos alors tu fais une connerie, tu la retiens. Sûrement que plus tard tu le regretteras, quand tu sauras, quand elle comprendra que tu la détestes aussi pour ce qu'elle peut te faire ressentir. Mais pour le moment tu réfléchis pas trop à ça tu te contentes de la faire revenir auprès de toi, parce qu'elle a certainement besoin de parler et que pour la première fois, t'as envie d'être celui à qui elle va vouloir se confier, t'as envie d'être ça pour elle.

Tu la regardes, elle a du mal à parler, ce doit être plus grave que ce que tu pouvais imaginer mais s'il y a bien une chose que tu peux lui assurer, c'est que jamais tes yeux sur elle ne seront différents et ce, peu importe ce qu'elle fait. Si elle en vient à t'annoncer qu'elle a tué quelqu'un, tu hausseras les épaules et lui donnera des astuces pour faire disparaître le corps, rien de plus rien de moins, t'as pas l'intention de laisser changer le regard que tu lui portes sous prétexte qu'elle n'est pas celle que tu pouvais imaginer, d'autant plus que ton regard est parfois trop différent et contradictoire pour que tu te mettes d'accord sur ce que tu ressens réellement. Tu peux la détester de tout ton être comme tu peux avoir envie de fondre sur elle et de te perdre dans ses bras, trop contradictoire pour que tu n'arrives à y voir clair.

Tu écoutes, attentif à son histoire bien que ce soit l'opposé de ce à quoi tu pensais ces derniers mois, toi qui a toujours été persuadé que son connard de papa continuait de l'entretenir, tu te rends bien vite compte qu'il est con avec tout le monde, jusqu'à sa propre fille, mais tu te retiens de faire une quelconque remarque, ces histoires de famille ne te regardent pas même si tu ne peux que jubiler à l'idée que cet homme se retrouve seul. C'est sûrement tout ce qu'il mérite, et encore, ça te semble loin d'être suffisant. La suite semble plus difficile à avouer pour Faustine et pourtant, ton visage ne change pas de couleur, tes lèvres ne bougent pas ni tes yeux, tu restes le même Noam, seulement qui en sait un peu plus sur le quotidien de Faustine. Comment ça se passe là-bas ? tu demandes alors avant de préciser un peu ta pensée. Est-ce que les gens te traitent bien ? silencieusement, t'es en train de lui proposer de régler leur compte à ceux qui décident de se frotter à la jeune femme. Elle a peut-être plus son père, t'as peut-être pas d'argent mais t'as des couilles et des poings et t'es largement capable de t'en servir. tu aimes ton travail au moins ou pas du tout ? Après tout, tu sais que certains aiment ces boulots que d'autres refusent de ne serait-ce qu'essayer alors tu préfères savoir et demander, sait-on jamais.
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MessageSujet: Re: noam + but you're dying to be loved    Aujourd'hui à 21:27






Noam & Faustine





Tu sais pas pourquoi tu t’arrêtes dans ta fuite. Tu aurais dû partir, tu aurais dû prendre la porte, et ne pas laisser Noam te récupérer. Mais, quand il t’avait tendu la main, tu t’étais dit un moment qu’il fallait peut-être que tu baisses ta garde, que tu laisses tomber tes armes. Alors, tu reviens, tu t’assois, et tu parles. Tu t’es jamais sentie autant à nue face à quelqu’un, tu le regardes d’ailleurs pas vraiment, ton regard se tourne tout autour de toi, les meubles, la télévision, tout ce qui pourrait t’empêcher de croiser le regard de Noam. Tu lui parles, un peu. T’as pas trop envie de mettre les mots sur tout ce que te fait subir ton père, tout ce que tu vis. Tu veux pas paraitre pour la malheureuse, c’est vrai. T’as pas envie de voir de la pitié dans les yeux des autres, et tu le sais, tes autres colocataires réagiront pas pareils. Ils te regarderont comme si t’étais tombée plus bas que terre, tu touchais les enfers et ils auraient raison. Tu étais tombée plus bas que terre.

Tu laisses tomber les bombes, tu prépares le terrain ça sert plus à rien. Tu vas lui dire la vérité, c’est plus simple. Rien ne change sur son visage. Pas une seule expression, pas un seul mouvement de sourcils, il ne laisse rien paraitre. Tu voudrais le secouer pour qu’il réagisse, ou alors t’enfuir pour t’enfermer dans ta chambre et déménager le plus rapidement possible pour ne plus jamais recroiser Noam de ta vie.

Tu sursautes face à sa question, t’es surprise bien entendue. Tu t’attendais pas à une telle question, tu pensais pas qu’il s’intéressait à ton travail, pas pour de vrai en tout cas. T’es bouleversée, totalement, tu renifles un peu, en essayant de rassembler tes pensées. Tu hausses un peu les épaules.  Tu sais pas quoi répondre à tout ça. T’as conscience que tu as sûrement de la chance de travailler et de réussir à payer ton loyer. Mais non, tu n’aimes pas ton travail, au contraire, tu te dégoutes à chaque fois que tu partes de ton appartement, tu vomis régulièrement après ton travail, tu rentres tard, dors le jour, ta vie est décalée et avant, t’aurais aimé ça sûrement, maintenant tu voudrais des choses plus calmes. Douces.  « C’est pas une question de bien aimer, être bien traiter, ou quoi ce soit, parce que je vais pas travailler par plaisir, je vais là-bas parce que j’ai rien d’autre, j’ai plus d’autres choix. Si j’arrête ça, c’est fini. Je trouverais rien d’autre.  » Tu dis pas que ta vie est finie, au contraire, mais qu’est ce que tu ferais si tu quittais ton travail ? Tu perdrais ton argent et même si tu l’avouais pas et t’essayais de rien dire, t’en avais besoin de ton fric.

Tu serres un peu plus fort l’oreiller contre toi en soupirant. T’es calmée maintenant, ça te fait du bien, mais t’as l’impression d’être crevée maintenant. Tu dois partir au travail, tu le sais parce que sinon, t’allais perdre ton travail et demain, tu serais à la rue. « Je suis bien ici. J’ai pas envie de partir de cette coloc’ alors. Et peut-être que toi, tu montres pas, mais je sais que les autres, ils me regarderont jamais comme ça. Il y aura toujours un regard de pitié et c’est tellement, tellement… Je sais pas comment te dire.  » Tu soupires, tu sais plus où tu en es, t’es un peu perdue, vraiment perdue. Tu cherches encore ton chemin, et tu sais pas si tu le trouveras un jour. « Je sais pas ce que mon père t’a fait. Mais il a fait du mal à beaucoup de gens. A tellement de gens et je suis sûre que tu le sais.  » Tu sais pas ce qu’il lui est arrivé et pourquoi ton père lui a bousillé la vie. Mais tu sais que c’est possible, après tout, il a bien détruit la vie de sa propre fille.


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